Les nouveaux réseaux sociaux en 2025 : où les jeunes se retrouvent vraiment 👀

Image de couverture BeFriend – Les nouveaux réseaux sociaux en 2025 : tendances, sécurité, authenticité et applications populaires chez les jeunes en France.

1. Introduction : Le monde change, les réseaux aussi

En 2025, parler de « réseau social » ne suffit plus à évoquer un fil d’actualité et des likes : pour la génération Z, un réseau est d’abord un lieu d’appartenance, d’expression identitaire et de sociabilité utile (entraide, études, petits boulots, causes). Le marché, lui, a mûri : en France, on recense 50,4 millions d’identités actives sur les réseaux sociaux (≈ 75,7 % de la population), avec un usage jeune extrêmement intensif : chez les 15-24 ans, 8 sessions sur 10 comportent au moins une visite sociale. Autrement dit, les réseaux ne sont plus un “moment” de la journée : ils sont le tissu conjonctif de la vie connectée. (Source : BDM, Les Français et leur usage d’Internet : les chiffres de Médiamétrie; DataReportal – Global Digital Insights ; Digital 2025: France)

Mais la manière de “faire du social” a basculé. La Gen Z ne veut plus seulement poster, elle veut appartenir : formats spontanés (stories, BeReal), microcommunautés (Discord), sociabilité en temps réel (live, audio rooms) et surtout sécurité et modération crédibles. Les chiffres globaux confirment cette recomposition : les usages s’élargissent (contenu, messagerie, achats, événements), tandis que les repères plateforme par plateforme se redessinent. Pour capter cette audience, une app sociale doit livrer authenticité, utility-first et contrats de confiance, tout en restant fun. (Source: DataReportal, Digital 2025: Global Overview Report; We are Social UK, Digital 2025, Global Overview Report)

Cette contradiction, être entouré, mais isolé, façonne une nouvelle manière de chercher des liens. Le défi moderne n’est plus simplement de se connecter, mais de se connecter pour de vrai. On cherche moins de “followers” et plus de “potes” qui tiennent au-delà d’un like. En marketing social aujourd’hui, comprendre cette tension est essentiel : les jeunes ne veulent pas seulement d’une app de plus, mais d’un espace qui respecte leur rythme, leur vulnérabilité et leur désir d’authenticité. (Source : Paw Research Centre, Teens, Social Media and Mental Health; Vie Publique, Loi du 7 juillet 2023 visant à instaurer une majorité numérique et à lutter contre la haine en ligne)

À retenir pour 2025 : dans un marché saturé, gagner la Gen Z française implique de déplacer la proposition de valeur du “scroll infini” vers la qualité relationnelle (petits cercles, signaux sociaux riches) et la sécurité vérifiable. Les réseaux sociaux ne sont plus ceux de 2015 ; ceux qui gagneront seront ceux qui prouvent – par design et par preuves publiques – qu’ils protègent mieux tout en connectant plus juste. (Source : Mediametrie, La vidéo à l’ère des jeunes ultra-connectés)

2. Qu’est-ce qu’un réseau social aujourd’hui ?

Un réseau social n’est plus simplement une plateforme en ligne pour publier des photos ou liker des posts : c’est devenu une infrastructure émotionnelle et culturelle où se construit l’identité numérique. En 2025, un réseau social se veut principalement un réseau de micro-interactions qui connecte les personnes autour d’intérêts, de valeurs et de moments communs, que ce soit une conversation sur Discord, un « BeReal » volé ou un nouveau contact sur BeFriend.

Selon le Digital 2025 Report de We Are Social et Meltwater, 94 % des internautes français de 16 à 24 ans utilisent au moins une application sociale chaque jour, mais seulement 42 % disent y chercher “de la popularité”. Ce qu’ils recherchent, c’est avant tout de la connexion authentique, du soutien émotionnel et la possibilité d’être soi-même sans filtre. Autrement dit, la logique du “feed” infini s’efface au profit de plateformes centrées sur la conversation, la bienveillance et l’expérience partagée.

Les spécialistes du marketing digital parlent d’un basculement de paradigme : on passe d’un “social média” à un “social space”. Les jeunes n’attendent plus d’un réseau qui leur montre le monde ; ils veulent en faire partie activement. C’est pourquoi les formats qui favorisent la co-création (stories collaboratives, groupes privés, lives interactifs) progressent bien plus vite que ceux qui reposent sur la simple diffusion.

Les applications sociales émergentes comme BeFriend, Wizz ou Locket ont compris cette mutation : elles combinent modération renforcée, vérification d’identité et un design émotionnellement positif, valorisant les “petits cercles” et les échanges sincères. La promesse n’est plus “partage ta vie avec le monde”, mais “trouve les personnes qui te ressemblent”. Pour la Génération Z, un bon réseau social est donc un espace sûr, utile et émotionnellement vrai, un prolongement naturel de la vie réelle, et non une vitrine. (Source relative: Hootsuite, Social Media Trends)

3. Les tendances 2025 : la fin du “fake”, le retour du vrai

En 2025, le “social” se recentre moins sur l’étalage et davantage sur l’expérience vécue. Les signaux de marché sont clairs : en France, on compte 50,4 M d’identités sociales (75,7 % de la population), mais la valeur ne se joue plus au volume ; elle se déplace vers la qualité relationnelle (communautés restreintes, formats co-créatifs, preuves de sécurité). DataReportal – Global Digital Insights

Infographie BeFriend – Les tendances 2025 des réseaux sociaux : authenticité 2.0, sécurité par défaut et social utile. Aperçu des nouvelles pratiques numériques chez les jeunes en France, centrées sur la confiance, la modération et la bienveillance.

1) Authenticité 2.0 : du “perfect feed” au Liveable Web

Les rapports de tendances 2025 de We Are Social décrivent un basculement culturel : on sort de la frénésie des micro-tendances pour une expérience plus vivable, plus lente, centrée sur la joie et l’utilité sociale (low-stakes social, petits cercles, intimité numérique). Ce pivot n’est pas qu’un “feel good” : il reconfigure le design de produits (moins de pression performative, plus de co-présence) et les KPIs (rétention conversationnelle > portée brute). (Source : We are social, Think Forward 2025 – We Are Social USA; Launching Think Forward 2025: The Liveable Web)

2) Sécurité par défaut : vérification d’âge, modération prouvable

Le cadre français se durcit : la loi de majorité numérique à 15 ans vise l’inscription sur les réseaux, même si son application dépend encore de textes et validations européennes. En parallèle, la CNIL rappelle l’exigence d’un parcours de vérification d’âge et de protection des mineurs respectueux de la vie privée. Pour les apps sociales, “gagner la Gen Z” signifie désormais fournir des preuves (procédures d’ID-check, reporting clair, équipes Safety visibles), pas seulement une promesse marketing. (Source: Vie Publique, Loi du 7 juillet 2023 visant à instaurer une majorité numérique et à lutter contre la haine en ligne
; CNIL, Les droits numériques des mineurs)

3) Vers un social utile : collaboration, soutien, apprentissage

Le temps passé en ligne reste élevé et la part dédiée au social/messagerie est structurante : en 2024, les internautes en France passent 2 h 40/jour sur Internet, dont 1 h 03 sur les réseaux et les messageries, avec un usage nettement supérieur chez les 15-24 ans. Cette dynamique nourrit l’essor d’un “social utile” : outils de coordination (groupes privés, Discord), entraide (santé mentale, études), co-création (lives, formats collaboratifs). Autrement dit, l’utilité perçue devient un moteur clé de rétention, plus prédictif que la portée . (Source : Médiamétrie, L’Année Internet 2024 Internet Haute Fréquence)

4. Les réseaux sociaux qui cartonnent chez les jeunes 🇫🇷

Les données internationales montrent des adolescents très connectés (près de la moitié “presque constamment”), mais aussi plus actifs dans la gestion de leurs usages (pauses, notifications coupées, suppressions d’apps),  signe d’une maturité et d’attentes plus exigeantes vis-à-vis des plateformes. Pour les marques et apps, cela implique d’intégrer des garde-fous intégrés (limites douces, paramètres clairs, algorithmes explicables). (Source : Pew Research Center, Teens, Social Media and Technology 2024)

Implication produit & marketing : prioriser les petits cercles, la co-création et la sécurité vérifiable (avec preuves publiques). Les métriques de succès évoluent : qualité des interactions, taux de conversations utiles, santé communautaire > impressions.

En 2025, l’écosystème social des 15-24 ans en France est poly-plateformes : chacun garde 2–3 applis “pilier”, mais butine sur 5–7 environ selon le moment et l’usage (création, chat, révision, live). Les gagnants ne sont plus ceux qui crient le plus fort, mais ceux qui délivrent de l’utilité, de l’intimité et des preuves de confiance. Côté chiffres macro, la France compte 50,4 M d’identités sociales (75,7 % de la population) ; côté pratiques, les jeunes consacrent plus de la moitié de leur temps internet aux réseaux et messageries. Ces deux repères cadrent bien le terrain de jeu. (Source: Mediametrie, Les 15-24 ans : des pratiques médias intensives, individuelles et connectées; DataReportal, Digital 2025: France)

TikTok : le temps passé roi

Chez les 15–24 ans, TikTok reste l’appli où l’on passe le plus de temps : près de 33 h par mois (Android), devant YouTube. Cette domination du “temps passé” explique son rôle d’aimant culturel (trends, sons, formats) et l’intérêt des jeunes pour les lives et les réponses créateurs ↔ communautés. Côté portée, l’audience publicitaire de TikTok en France pèse autour d’un tiers des internautes. Pour une marque/app, la stratégie n’est plus “post & pray” : il faut programmer des cycles live + UGC pour capter la conversation.

Instagram : l’identité visuelle… et la messagerie

Instagram garde un rôle identitaire (feed, Reels) et conversationnel (DMs, notes). L’outil publicitaire indique 26,6 M d’utilisateurs atteignables en France début 2025 : levier fiable pour social proof (UGC, créateurs locaux) et retargeting. L’usage Gen-Z migre vers le privé (close friends, broadcast channels), donc privilégier des formats intimes et des créateurs “proches” plutôt que des macro-influenceurs.

Discord : la “vraie” communauté

Discord n’est plus seulement gaming : c’est l’infrastructure communautaire des clubs, assos et serveurs étudiants (entraide, révisions, projets). La plateforme revendique 200 M d’utilisateurs mensuels actifs au niveau mondial ; pour les marques/apps, l’enjeu est de servir (salons thématiques, événements vocaux, aides) plutôt que d’« interrompre ». Construire un serveur utile (FAQ, office hours, co-study) génère une rétention supérieure à celle des réseaux algorithmiques. (Source: Discord, About Discord)

BeReal : l’antidote à la mise en scène

BeReal reste un signal culturel fort (spontanéité, anti-fake). Les estimations 2025 situent l’app à ~16 M d’utilisateurs actifs en 2024 et >100 M de téléchargements depuis le lancement : utile comme canal d’activation authentique (participations d’équipe, coulisses), moins comme levier de reach massif. (Source: Business of Apps, BeReal Revenue and Usage Statistics (2025))

Yubo : le “live social” avec vérification d’âge

Née en France, Yubo s’est imposée sur le live entre jeunes (salons vidéo + chat) avec un axe Safety différenciant : vérification d’âge à 100 % via Yoti (estimation faciale + contrôles additionnels). C’est un marqueur fort de confiance produit dans un contexte de majorité numérique à 15 ans. Pour les équipes marketing, c’est une preuve que la sécurité est un avantage compétitif, pas un frein UX. (Source : Yoti, How Yubo pioneered 100% user Age estimation to drive safety and trust among Gen Z)

Wizz : social discovery “à la française” (positionnement amitié)

Wizz capitalise sur la découverte de nouveaux amis (swipe, quiz, mini-jeux) et un ton ludique “no-likes pressure”. La société communique 16 M d’utilisateurs et 3,8 M de DAU (données citées par data.ai fin 2023). À manier comme canal d’acquisition affinitaire (centres d’intérêt, vibes),  et à surveiller côté sûreté et modération, sujets très sensibles pour les 13–17.

BeFriend : l’app 100 % amitié, made for Gen Z.

Créée pour une génération lassée du “dating déguisé”, BeFriend s’impose comme la référence francophone du “social for friends-only”.
Son ADN : authenticité, sécurité, bienveillance.

  • Vérification d’identité systématique : profils réels, zéro fake.
  • Algorithme de compatibilité sociale : basé sur les intérêts et la personnalité, pas sur l’apparence.
  • Modération humaine continue, combinée à des contrôles d’IA.
  • Système de “gemmes” qui récompense les interactions positives et signale les comportements toxiques.

5. Comment choisir un bon réseau social en 2025 ?

À l’horizon 2025, opter pour une application sociale n’est plus un simple réflexe de mode, mais plutôt une décision de confiance. Le marché français est massivement connecté (plus des trois quarts de la population sur les réseaux), et les 15–24 ans y consacrent une part significative de leur temps en ligne : cela renforce l’enjeu de sélectionner des plateformes qui protègent, expliquent et apportent une utilité réelle,  pas seulement du “scroll”. (Source : Mediamétrie, L’Année Internet 2024)

1) Sécurité par conception (safety by design)

Un “bon” réseau se reconnaît à ses garde-fous intégrés : modération humaine identifiable (et non seulement automatisée), parcours de signalement clair, documentation transparente contre le harcèlement et les contenus illicites, et dispositifs de vérification d’âge proportionnés et respectueux de la vie privée. En France, la CNIL rappelle que la vérification d’âge n’est qu’un outil parmi d’autres et qu’elle doit être pensée avec le contrôle parental et l’éducation au numérique; point central pour évaluer le sérieux d’une plateforme. L’Arcom, de son côté, encadre les plateformes systémiques (partage vidéo, réseaux, app stores) et leurs obligations de protection du public. (Source : CNIL, Vérification de l’âge en ligne : la CNIL a rendu son avis sur le référentiel de l’Arcom concernant l’accès aux sites pornographiques; Arcom, Internet et réseaux sociaux)

À vérifier avant de s’inscrire

  • Existe-t-il une équipe Safety lisible (charte, contacts, délais de réponse) ?
  • Le réseau explique-t-il comment il détecte et traite les abus ?
  • La vérification d’âge proposée respecte-t-elle la vie privée (pas de collecte superflue) 

2) Transparence et contrôle (algorithmes, données, notifications)

En 2025, la qualité ne se résume pas aux “features”, mais à la capacité de contrôle donnée à l’utilisateur : réglages de recommandation (désactiver certains types de contenus), historique “pourquoi je vois cela”, paramétrage fin des notifications et des limites d’usage. Cherchez des plateformes qui documentent leurs systèmes et s’inscrivent clairement dans le cadre de la régulation française (missions Arcom). (Source : Arcom, Internet et réseaux sociaux)

Questions simples à poser.

  • Le réseau publie-t-il des pages d’aide qui expliquent la recommandation et la modération ?
  • Puis-je régler mes flux (suggérés vs abonnements), désactiver des thèmes, masquer des comptes ?

3) Utilité sociale et bien-être numérique

La meilleure plateforme n’est pas celle qui capte le plus d’heures, mais celle qui enrichit la vie réelle : entraide, apprentissage entre pairs, coordination (groupes d’étude, projets, clubs) et climat émotionnel sain. En France, sur 2 h 40 passées chaque jour sur Internet, 1 h 03 est dédiée aux réseaux sociaux et aux messageries, encore plus chez les 15-24 ans ; d’où l’importance de préférer des environnements qui apportent quelque chose, plutôt que de saturer l’attention. Les études internationales confirment aussi l’intensité d’usage chez les ados (près de la moitié “presque constamment” en ligne), un contexte où des outils de limites et des rituels “pause” sont des atouts, pas des freins. (Source : Mediamétrie, L’Année Internet 2024)

6. Notre conclusion : le futur du social, c’est humain ?

Après deux décennies de croissance effrénée, les réseaux sociaux entrent en 2025 dans une phase de maturité émotionnelle. La “révolution du scroll” a laissé place à une éthique du lien : les jeunes ne recherchent plus la viralité, mais la sincérité ; plus la notoriété, mais l’appartenance.

Selon We Are Social × Meltwater (Digital 2025 : France), 75,7 % des Français utilisent les réseaux sociaux, mais la motivation dominante chez les 16–24 ans n’est plus le divertissement, c’est la connexion authentique et le sentiment d’être compris.

Du réseau à la relation

Le modèle qui s’impose n’est plus celui du “feed infini”, mais celui du cercle choisi. Les plateformes qui gagnent, BeFriend, Discord, BeReal, Yubo,  partagent une même philosophie : replacer l’humain au centre du digital. Les études de Médiamétrie (2024) montrent que les 15–24 ans passent en moyenne 1 h 03 par jour sur les réseaux et les messageries ; or la moitié d’entre eux déclarent vouloir “mieux choisir avec qui et comment interagir”. Cette bascule du quantitatif vers le qualitatif définit la nouvelle ère du “social utile”.

La prochaine frontière : la confiance

L’avenir du social se jouera sur un terrain très humain : la confiance.

  • Confiance dans la modération et la protection des mineurs ;
  • Confiance dans la transparence algorithmique, portée par l’Arcom ;
  • Confiance dans la vie privée, défendue par la CNIL ;
  • Et, surtout, confiance entre utilisateurs : la capacité de créer du lien sans se mettre en danger. Les données récentes de la Pew Research Center (2024) confirment cette attente : près de 60 % des adolescents interrogés estiment qu’un réseau “bien modéré et respectueux” améliore leur santé mentale et leur rapport à autrui.

 Un futur humain : la promesse BeFriend

Dans ce contexte, des applications comme BeFriend incarnent cette nouvelle vision : authenticité, sécurité, bienveillance. Ici, l’algorithme ne cherche pas à retenir l’utilisateur, mais à le comprendre. Ici, les interactions sont vérifiées, les profils sont réels, les échanges sont positifs. Parce que le futur du social n’est pas technologique : il est relationnel. Les jeunes veulent maintenant rencontrer le monde plutôt que de simplement le regarder sur leur écran.

7. FAQ : Réseaux sociaux, sécurité & génération Z

Quels sont les réseaux sociaux les plus utilisés par les jeunes en 2025 ?
Les 15–24 ans en France utilisent surtout TikTok, Instagram, Snapchat, Discord, BeReal et BeFriend. Ces plateformes privilégient authenticité, créativité et interactions réelles.
Quelle est la différence entre un réseau social et une application de rencontre ?
Un réseau social favorise l’échange amical et la créativité, tandis qu’une application de rencontre vise une compatibilité romantique. BeFriend se concentre sur la connexion amicale et la sécurité.
Comment savoir si un réseau social est vraiment sûr ?
Un bon réseau social dispose d’une modération humaine, d’une vérification d’identité et d’une politique claire contre le harcèlement. Vérifiez les recommandations de la CNIL.
À partir de quel âge peut-on s’inscrire sur un réseau social en France ?
La majorité numérique est fixée à 15 ans en France. Les plateformes doivent obtenir l’accord parental pour les mineurs et protéger leurs données personnelles.
Quelles applications permettent de se faire de nouveaux amis sans dating ?
Les plus connues sont BeFriend, Wizz et Yubo. Elles facilitent les rencontres amicales et bienveillantes sans objectif romantique.
Quels réseaux sociaux protègent le mieux la vie privée ?
Des apps comme BeFriend, Yubo et Discord intègrent des outils de confidentialité et respectent le RGPD. Consultez leurs politiques de sécurité avant de vous inscrire.
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